Voilà, vous nous avez demandé de vous tenir au courant de notre projet.
Je vais vous dire qu'en ce moment c'est moi qui se sent comme la femme battue. Je savais que cela allait être du gros boulot et que cela allait me demander beaucoup de temps, par contre le fait qu'elle est a remettre le 19 septembre, soit dans 11 jours et mes fin des semaines prise par ma job, je me rends la vie encore plus compliqué, donc c'est du jours & nuit.
Où j'en suis: J'ai moulé les plus grandes parties du corps, il reste pratiquement qu'à les rassembler et de faire quelque joints en broche à poule ( j'ai donc fini la partie la plus simple de mon projet d'après moi). Maintenant que je suis à ce stade, je réalise que mon projet sera énorme, car je représente la femme grandeur nature, comme vous le savez.
La base: Comme je l'ai mentionné de nombreuses fois, je ne veux pas qu'elle soit au sol, je veux rappeler le musée, donc je fait une base toute blanche immaculée (ou due moins j'essaye). Petit problème; elle sera énorme c'est-à-dire une planche de 3x8 pour le dessus. Ces dimensions me donnent du pain sur la "planche", car je dois me soucier du transport jusqu'à l'école. Il y a aussi la place dans le local, cependant je suis certain qu'on peut trouver un arrangement pour faire de la place pour un projet d'un étudiant qui se force et qui veut vraiment réussir le cours et avoir une bonne note.
Problème: Sur la maquette il était simple de faire tenir ma femme dans la position que je voulais avec de la colle, par contre dans la réalité ce n'est pas aussi simple. Je dois trouver un moyen de faire tenir ma femme dans la position voulu et les options sont restreintes, car comme mon monument est en plâtre, c'est lourd, donc il faut quelque chose de solide. J,ai figuré une structure en bois que j'allais passer par la tête qui a pour effet de colonne vertébrale. je vais peut-être en rajouter au niveau des bras. Mon plan d'attaque est que je construis ma base, par la suite je figure ou ma tête va être située à cette endroit je vais construire ma structure pour soutenir mon corps. Je vais inséré mon corps à cette structure pour vérifier l'angle. Par la suite j'avais le choix de de laisser le corps sur la structure et de commencer à plâtrer, cependant je préfère reséparer mon corps de ma base, car il sera plus simple de plâtrer et de peinturer ma femme si elle n'est pas sur ma base (je n'aurai pas peur de salir ma base). Une fois le corps complètement fini, j'avais laisser un trou dans la tête afin de glisser mon corps dans ma structure de nouveau et le tour est joué.
À date j'ai rencontrer plusieurs problème et j'ai du penser à mon affaire avant de faire certains choix. J'ai été frustré, car j'étais certain à un moment donné que je n'allais pas en venir à bout. Parfois, je deviens découragé juste à cause que un problème s'ajoute, mais dès que j'arrive à trouver une solution ou que quelque chose permet d'avancer, je suis motivé à nouveau.
(j'ai voulu publier l'article hier mais je n'avais pas fini)
dimanche 9 septembre 2012
lundi 3 septembre 2012
développement
Heureusement pour moi, ces longues vacances n'ont pas affecté mon enthousiasme pour mon projet. Après avoir analyser mon projet et repris sont développement j'ai pu répondre à plusieurs des questions que je me posais l'an dernier tout en développant d'avantages plusieurs aspects importants de mon projet. Afin de ne pas écrire un roman je vais rapidement énumérer les aspects de mon projet qui ont changé, évoluer ou tout simplement été remplacés. Tout d'abord, j'ai décidé que mon projet comprendra 4 photos imprimées en 24x36 pouces. Ensuite, l'aspect le plus important à date, la production de mon projet reposera sur un processus spécial. Voulant représenter l’intérieur de chacun de me sujets, j'ai décider d'utiliser la couleur comme langage. C'est à l'aide de la couleur que je viendrai représenter différents aspects de la personnalité et de l'esprit de chacun de mes modèles. Afin de pouvoir bien comprendre ces aspect, je poserai des questions à mes sujets tout en travaillant afin de comprendre la personnalité et les traits de caractère qu'on ne peut pas voir à première vu, question de creuser un peu plus profondément. C'est donc en me laissant être inspirée par ce dialogue que j'attaquerai la tache de représenter ces filles dans mon œuvre. Le plus important dans tout cela est de m'assurer que le dialogue viennent d'elles et que le sujet soit honnête, aucune censure de leur part. Ce processus sera un exercice très intéressant pour moi autant que pour elles car il permettra aux sujets de s'ouvrir de façon très libre et me permettra à moi d'être extrêmement attentive tout en trouvant une manière d’exprimé et de représenter quelque chose d’extrêmement abstrait et indescriptible. Cette évolution est extrêmement excitante car elle fait en sorte que mon projet devienne beaucoup plus profond et intéressant. De plus, les quatre photos de mon projet seront possiblement accompagnées par plusieurs autre images modifiées numériquement, tout comme les croquis que j'ai publié dans mes derniers blogs. Par contre, cette décision ne sera faite que lorsque mes quarte images principales seront terminées car je suis extrêmement indécise sur cet aspect de mon projet.
C'est donc mon évolution à date, je commencerai la production la semaine prochaine et je publierai l'évolution bientôt.
Changement d'idée
En réfléchissant à la logistique de mon projet et à mon insécurité par rapport à celle-ci (possibilité de ne pas disposer de la salle Hubert-reeves , travail pour la première fois du son et de la lumière pour une scénographie, délais vraiment écourté pour comprendre et organiser le déroulement de ma pièce ) , j'ai pensée que je pourrais peut-être transformer ma pièce en court métrage. Ce serait une solution moins stressante, étant donné que je suis plus à l'aise avec ce moyen artistique. Il reste à voir , si je pourrais m'y concentrer...
Scénario
La
folie a raison
Dans le noir total
Naratrice extérieur :
- M. Phillemon vous pouvez vous
dirigez vers la porte 2. Docteur Lalonde vous y attend.
Lumière
-C’est surement ça.
Phillemon verse le thé à chacun de ses compagnons.
- C’est surement ça.
C’est surement ça vivre. Se vider. Se vider avant d’être remplie, avant d’être rassasié, avant même d’être à moitie plein, en fait. Se vider de vide, de néant puis le
verser sur nos quotidiens.
Petite pause
- En l’étalant sur nos trop petits corps mutilé par la grandeur, en le tartinant sur nos rôties matinales
trop sèche, en l’exhibant devant nos femmes trop prude, en le déboulant pressement sur les trop
petites marches du métro, puis en
le crachant sur nos patrons trop cravaté de pouvoir ?
Regard découragé, repose la théière, prend ses cravates, s’assoie et se
perd dans ses pensés
-… c’est surement ça.
Phillemon regarde son compagnon de face (un toutou )
-Faites attention, c’est peut être chaud.
Silence , bouge un peu sur sa chaise
- Puis vous ? Qu’est c’est
que vous en pensez ?
Les enfants ne vous font pas trop
la vie dure ? Votre rembourrage est confortable ? On ne vous sert pas trop fort
la nuit ?
Ton d’une ironie triste
-
Par conséquent votre vide est
relativement plein ?
-
Ça doit être alors un supplice
exclusivement réservé à l’élite humaine.
Aborde le toutou à sa gauche
- Vous désirez un peu de sucre ?
-Non ?
-Bien moi jvais en prendre. J’ai besoin de me sucrer les idées.
Comment vous avez trouvez ça hier ?
C’était une belle parade que vous avez faite sur mos dos. Michel semblait vous zieutez, du haut
de son complet. Il faut comprendre,
il n’est pas habitué à ce que mes proches viennent au travail. Bref, vous avez
pu comprendre que nous sommes une entreprise de haute importance, un pilier
mercantile. Sans nous, le styromousse n’aurait pas sa vocation.
Verse abondamment des boules de sucres dans son thé.
Et puis voilà comment on travesti le beige.
On le sucre d’absurdité, question de le rendre… plus vivant ?
En regardant sa tasse de thé
Pourrais-tu te transformer en chimère et m’avaler tout rond, s’il te
plait ! J’en ai marre, j’en est plus que marre. Tous les jours, c’est la
même chose : Un putain de raz de marée d’amertume vient m’amortir la
fougue.
Toujours en regardant sa tasse de thé , il l’a supplie.
Allez , par pitié, gobe-moi
déchiquète – moi en petit morceaux, qu’on en finisse.
Tu risquerais seulement qu’une petite indigestion du à l’amertume de
mes jours. MAIS tu pourrais, par
contre, me combler d’une immense joie.
Attends impatiemment une réaction
Oh mais allez ! Bouffe-moi et digère-moi que je pourrisse plus
rapidement qu’en ce moment.
Long moment de silence et d’attente
Bon alors , ça va , j’ai compris.
L’altruiste , c’est pas ton truc.
Regard vide de détresse.
Toutes ces couleurs me donne des envies de gerber sur l’utopie de la
gaité. Nous sommes tous seuls et malheureux. Nous sommes nées seuls comme des
grands et nous allons mourir seuls comme des grands. L’instinct maternel de
Madame la vie est comparable à celui d’une vielle marâtre sèche, il est donc
inexistant. Pas question de se
faire cajoler, pas question de se faire flatter les cheveux par elle.
Dans le fond, naître : c’est de pleurer au premier contact de
l’air qui nous est déjà asséché par la morosité ambiante du monde, pis mourir c’est de pleurer d’avoir
commencer sa vie d’une mauvaise bouffée.
S’adresse à ses compatriotes d’un air sarcastique et arrogant
Vous votre première gorgée d’air était pas trop pire ? NORMAL,
vous ne respirez pas.
J’aurais tellement envie de vous voir respirer, ça me ferait du bien.
J’aurais envie que vous me parliez aussi !
MONTE sur sa chaise (crescendo)
Que vous me rassuriez que ma vie d’humain est pas si pire, pis qu’elle
est plutôt même assez divertissante comparé à votre vie de peluche.
Monte sur la table
( cresendo)
J’aurais envie
que vous me disiez que , dans le fond,
l’indice de bonheur dans votre univers pelucheté est quasiment nulle ,
pis que c’est parce que les enfants vous sont trop mesquins et sadiques.
MONTE sur la table (crescendo)
PIS J’aurais
envie aussi que vous me disiez de cesser de me plaindre, parce que il y a des
toutous en Afrique qui crèvent de faim !
DEBOUT sur la table
les mains dans les airs, agité.
Silence , se
rassoit sur le bord de la table et se calme.
Mais ,
bien sûr , vous ne me le dites pas, parce que vous savez que c’est faux.
Rejean
l’avait bien dit : la folie n’est pas déraison mais foudroyante
lucidité.
J’ai des trucs à faire, vous pouvez prendre ce qui
reste.
Acte 2
Philémon est assit en plein milieu de la pièce
autour de lui , il y a plusieurs chaises inoccupée. Il se trouve dans une salle
d’attente. La secrétaire qui lui
posera les questions sera assise parmi le public. Elle ouvrira son dossier médical à l’aide de son ordinateur
sur ses genoux. Philémon aura l’air angoissé, il ne sera ou regardée pour
répondre à la secrétaire.
Secrétaire : Votre nom ?
Philémon : Philémon melançon
Secrétaire : Numéro d’assurance maladie
phillemon ?
Philémon : PHLM3578
Secrétaire : Numéro de téléphone ?
Philémon : 514 324 5676
Secrétaire : Numéro de téléphone au
travail ?
Philémon : 514 342 6579
Secrétaire : Nom de la compagnie ?
Philémon : Cups à café 2 crèmes 1 sucre.inc
Secrétaire : Causes du décès ?
Philémon : … écrivez ce que vous voulez !
dimanche 26 août 2012
Changements du projet
À cause de raisons personnelles, j'ai du changer le personnage que j'avais décidé de mettre sur ma toile. J'ai pris quelques photos de mon père car je crois que l'image d'un chasseur qui souffre est plus rare que celles d'un adolescent comme tout le monde. Il souffre d'un malaise, d'un certain inconfort et d'un immense regret vis-à-vis son métier et ses actions passées. Il souffre, et c'est depuis le début le sentiment que je recherchais pour représenter l'être humain.
J'ai également changer la couleur de mon coyote. À l'origine, je l'avais mis blanc, mais maintenant j'ai décidé de le peinturer en noir. Pour contraster avec l'environnement autour et pour lui rendre une certaine prestance. Je trouve qu'il aura l'air plus fort en noir que s'il reste anonyme en blanc en se fondant dans le paysage. Un ajout aussi. Un petit bout de peau humaine sera disposé autour de son cou. J'étais partie d'une image de départ au tout début de la session et je trouve que je l'ai délaissée beaucoup trop vite. Je reviens donc à ma dénonciation de l'industrie de la fourrure, qui était très importante pour moi. Le chasseur de peaux qui souffre sur une toile devant le coyote observateur portant fièrement un foulard en peau humaine, mais discret tout de même. Il ne peut pas avoir plus "inversement des rôles'' que ça, à mon avis.
J'ai également changé mon texte. Je me suis dirigé vers un type d'écriture que j'ai découvert cet été et que je voulais exploiter. Un type d'écriture qui a de l'impact puisque nous sommes obligés de s'arrêter à presque tous les mots.
Donc voici des photos que j'ai prises qui me serviront pour l'élaboration de mon personnage sur ma toile au mur :
Photo choisie :
Voici le texte que j'ai écris :
Un retravail de budget n'est pas nécessaire puisque j'ai gardé dans l'ensemble les mêmes matériaux.
Pour ce qui est du calendrier et du texte final que j'aurai révisés, ils seront dans un prochain article.
J'ai également changer la couleur de mon coyote. À l'origine, je l'avais mis blanc, mais maintenant j'ai décidé de le peinturer en noir. Pour contraster avec l'environnement autour et pour lui rendre une certaine prestance. Je trouve qu'il aura l'air plus fort en noir que s'il reste anonyme en blanc en se fondant dans le paysage. Un ajout aussi. Un petit bout de peau humaine sera disposé autour de son cou. J'étais partie d'une image de départ au tout début de la session et je trouve que je l'ai délaissée beaucoup trop vite. Je reviens donc à ma dénonciation de l'industrie de la fourrure, qui était très importante pour moi. Le chasseur de peaux qui souffre sur une toile devant le coyote observateur portant fièrement un foulard en peau humaine, mais discret tout de même. Il ne peut pas avoir plus "inversement des rôles'' que ça, à mon avis.
J'ai également changé mon texte. Je me suis dirigé vers un type d'écriture que j'ai découvert cet été et que je voulais exploiter. Un type d'écriture qui a de l'impact puisque nous sommes obligés de s'arrêter à presque tous les mots.
Donc voici des photos que j'ai prises qui me serviront pour l'élaboration de mon personnage sur ma toile au mur :
Voici le texte que j'ai écris :
Des bêtes. Toutes sortes de bêtes. Autour
de moi. Des bêtes. Des sœurs. Des frères. Des bêtes. Autour de moi. Partout.
Elles m’épient. Elles me regardent, elles me toisent. Ces yeux. Ils me font
mal. Ils m’accusent. Autour de moi. On m’accuse. Terrible. On m’accuse de
quelque chose. C’est terrible. On me crache le terrible. Cracher. J’ai mal. On
ne m’accuse pas pour rien. Il y a des bêtes. Beaucoup de bêtes. Elles me
pointent du doigt. Toutes. Celles-là. Celle-ci, frivoles. Des rivales. De
vieilles rivales. Et pourquoi. Pour une raison. Je les ai chassées, ces bêtes.
Ces frivoles. Ces bêtes. J’ai tranché des corps. Des corps. Des vivants. J’ai
tranché des corps, des vivants. Des sauvages. On m’accuse. Toujours. Une
étreinte. Des bêtes, partout. Vraiment partout. Qu’ai-je fait. Autour de moi,
des doigts. Pleins de doigts. De longs doigts coupants. Qui me pointent. Des
yeux. J’ai peur. Pleins de yeux qui me regardent. Qui m’accusent. L’enfer, tout
autour de moi. C’est l’enfer, je suis le bourreau. Ils sont mes bourreaux.
Comme un cycle. Sans fin. Un cycle qui n’arrête pas. Sans fin. Moi le bourreau.
Eux les bourreaux. Tout autour de moi. Des sauvages. Des bêtes, des yeux, des
doigts. Partout. Et du sang. Des flaques, du goudron. Noir épais. Autour de
moi. Des flaques partout. Il y en a partout. Du goudron noir. Du rouge. Des
yeux. Des bêtes frivoles. Qui me pointent du doigt. J’ai peur. Qu’ai-je fait.
Qu’avons-nous fait. Nous faisons, tous. Les bêtes et moi et toi. Nous faisons
tous partie d’un cycle. D’un cercle. Ensemble. Un grand cercle. Ne pas détruire
un cercle. Si parfait. Une leçon. Un cercle qu’il ne faut pas détruire. Que nous
détruisons. Un cercle composé de toi et de moi et des bêtes. Ces sauvages. Nous
faisons couler. Toi et moi. Du sang, du goudron. Nous déambulons. Comme ces bêtes.
Dans cette immensité. Elles sont là. Comme nous. Esprits des vents. Des
tambours. Ces sauvages. Ils sont là. Immensité. Ils s’inclinent, comme il
faudrait. Que nous nous inclinons. Il faudrait. Étranger. Je suis un étranger. Je
suis une couleur de sang. Et toi aussi. Pour ces bêtes. Du noir et du rouge et
du noir. Ces bêtes. Elles me pointent du doigt. Du sang inutile. Du sang noir
goudron rouge. Pourquoi détruire ces bêtes. Toi et moi. Regarde-les et moi et
toi. C’est laid. Je suis laid. Pauvres bêtes. Sauvages. Noir. Rouge.
Pour donner une idée du travail photoshop que j'ai fait, voici une image où j'ai réuni les deux ensemble:
Évidemment, les lettres sont très petites car mon image suit les dimensions de 20 X 24 pouces. Je peinturerai les lettres sur une toile de 20 X 24 pouces que j'avais déjà chez moi, en acrylique.Un retravail de budget n'est pas nécessaire puisque j'ai gardé dans l'ensemble les mêmes matériaux.
Pour ce qui est du calendrier et du texte final que j'aurai révisés, ils seront dans un prochain article.
jeudi 23 août 2012
Dernières mises à jour!
Durant ces longs six mois de vacances, j'ai pris du recul par rapport à mon projet. Lorsque nous sommes concentrés pendant de longues semaines sur une même idée, on fini par tourner en rond et nous figons sur les mêmes points sans trouver de nouvelles inspirations et nous perdons la motivation. Après m'être retirée, j'ai donc eu le temps d'oublier un peu mon projet et de me trouver de nouveaux passe-temps, toujours à la recherche d'inspirations. C'est là que j'ai finalement trouvé ce qui manquait à mon oeuvre. En voici la version finale:
Je reste avec l'idée d'un coin de pièce étroit, qui représente les camps de concentration, les chambres à gaz et les fours crématoirs. La pièce étroite fait référence à l'encloîtrement des prisonniers, ils se referment sur eux-mêmes. J'ai décidé d'abandonner l'idée de performance mais plutôt d'impliquer les spectateurs. Il s'agit, encore de la pièce blanche, où des cartons sont superposés, un peu comme un tas, cachant quelques parties des murs. La couleur blanche des murs fait référence aux hopitaux, normalement vus comme un lieu sécuritaire où l'on soigne les malades mais qui prend une tournure complètement opposée lors de l'holocauste et fini par rappeler les salles d'expérimentations, où l'on testait des médicamments et des traitements sur ces prisonniers juifs, tout en les torturant. Ils font aussi références à la pureté des âmes des juifs avant la guerre et qui seront salis, torturés, déformés par les actes des soldats allemands. Les boîtes représentent les lits où les victimes de l'holocauste dormaient dans les camps de concentration, ainsi que les tombeaux, et aussi l'état d'âme des prisonniers qui se renferment sur eux, et enfin, l'empilement de corps des victimes décédées et leur cendres, de là la signification de la terre noire et de la poussière qui rempli les boîtes. Ceux-ci représentent aussi les travaux forcés qui ne portent pas fruits ainsi que les souvenirs. Sur les murs, il y aura des citations de personnes ayant survécues au génocide juif qui seront marquées un peu partout. Quelques unes seront cachées par les boîtes, de là l'implication des spectateurs, qui, par curiosité pourront aller déplacer les boîtes pour voir ce qui est marqué. Cette action représente lorsque le monde extérieur s'est ouvert les yeux sur le génocide juif et s'est décidé à agir pour les sortir de cette situation. Ça veut aussi dire ''fouiller dans le passer pour s'en souvenir'', qui est le but premier de mon oeuvre. En déplaçant les boîtes, on change le décor, comme lorsqu'on agit, on change l'histoire. Tout à l'entour de la chambre, il y aura des sacs de terre noire pour forcer les spectateurs à se salir les pieds pour marquer le sol et représenter les événements qui ont marqués l'histoire par la faute des pas des dirigeants de l'époque. Ça implique les spectateurs en les incitant à marquer l'histoire par leurs pas, pour leur rappeler que c'est par leurs décisions que tout peut changer. Nous écrivons l'histoire par nos actes, il n'est jamais trop tard pour changer le monde et nous en sommes tous concernés. Cette saleté représente aussi l'état hygiénique dans lequel les prisonniers vivaient, et aussi l'esprits des survivants qui ne sont plus les mêmes suite aux événements, ils sont troublés, changés à cause de la souffrance vécue et la torture. Finalement, il y aura un discours violent et vulgère du dictateur Hitler, pour faire vivre un peu l'ambiance de guerre aux spectateurs et leur rappeler l'élément d'éclencheur de l'événement le plus marquant de l'histoire.
Voilà tout pour le moment, ma maquette est déjà prête, il ne reste qu'à tout mettre en oeuvre!
Je reste avec l'idée d'un coin de pièce étroit, qui représente les camps de concentration, les chambres à gaz et les fours crématoirs. La pièce étroite fait référence à l'encloîtrement des prisonniers, ils se referment sur eux-mêmes. J'ai décidé d'abandonner l'idée de performance mais plutôt d'impliquer les spectateurs. Il s'agit, encore de la pièce blanche, où des cartons sont superposés, un peu comme un tas, cachant quelques parties des murs. La couleur blanche des murs fait référence aux hopitaux, normalement vus comme un lieu sécuritaire où l'on soigne les malades mais qui prend une tournure complètement opposée lors de l'holocauste et fini par rappeler les salles d'expérimentations, où l'on testait des médicamments et des traitements sur ces prisonniers juifs, tout en les torturant. Ils font aussi références à la pureté des âmes des juifs avant la guerre et qui seront salis, torturés, déformés par les actes des soldats allemands. Les boîtes représentent les lits où les victimes de l'holocauste dormaient dans les camps de concentration, ainsi que les tombeaux, et aussi l'état d'âme des prisonniers qui se renferment sur eux, et enfin, l'empilement de corps des victimes décédées et leur cendres, de là la signification de la terre noire et de la poussière qui rempli les boîtes. Ceux-ci représentent aussi les travaux forcés qui ne portent pas fruits ainsi que les souvenirs. Sur les murs, il y aura des citations de personnes ayant survécues au génocide juif qui seront marquées un peu partout. Quelques unes seront cachées par les boîtes, de là l'implication des spectateurs, qui, par curiosité pourront aller déplacer les boîtes pour voir ce qui est marqué. Cette action représente lorsque le monde extérieur s'est ouvert les yeux sur le génocide juif et s'est décidé à agir pour les sortir de cette situation. Ça veut aussi dire ''fouiller dans le passer pour s'en souvenir'', qui est le but premier de mon oeuvre. En déplaçant les boîtes, on change le décor, comme lorsqu'on agit, on change l'histoire. Tout à l'entour de la chambre, il y aura des sacs de terre noire pour forcer les spectateurs à se salir les pieds pour marquer le sol et représenter les événements qui ont marqués l'histoire par la faute des pas des dirigeants de l'époque. Ça implique les spectateurs en les incitant à marquer l'histoire par leurs pas, pour leur rappeler que c'est par leurs décisions que tout peut changer. Nous écrivons l'histoire par nos actes, il n'est jamais trop tard pour changer le monde et nous en sommes tous concernés. Cette saleté représente aussi l'état hygiénique dans lequel les prisonniers vivaient, et aussi l'esprits des survivants qui ne sont plus les mêmes suite aux événements, ils sont troublés, changés à cause de la souffrance vécue et la torture. Finalement, il y aura un discours violent et vulgère du dictateur Hitler, pour faire vivre un peu l'ambiance de guerre aux spectateurs et leur rappeler l'élément d'éclencheur de l'événement le plus marquant de l'histoire.
Voilà tout pour le moment, ma maquette est déjà prête, il ne reste qu'à tout mettre en oeuvre!
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