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jeudi 27 septembre 2012

Chambre à comémoration

Matériaux: boîtes de carton, 6 planches de bois, peinture noire et blanche acrylique et terre noire.

Dimensions: 8'x8'x8'













mardi 25 septembre 2012

Dernières mises à jour

Comme je ne peux installer que le mercredi matin, je ne peux que mettre mes démarches à la réalisation finale. J'ai réalisée, en réparant les boîtes usagées pour les peinturer, que je faisais un peu le même travail que ceux qui ont aidé les victimes, à la veille de l'holocauste, à se remettre de l'événement qui a marqué leur vie. Je scellais les trous et y mettait plusieurs couches pour le rendre le plus neuf que possible, puis je le peinturais pour camouffler les déchirures et les défauts et je le laissais dehors pour qu'ils sèchent et aient une belle allure.







lundi 17 septembre 2012

Maquette

J'ai commencé par construire une petite maquette pour avoir une idée de l'effet que ça donne puisque, évidemment, ce que je m'imagine n'aura pas nécessairement l'effet que je crois faire par mon projet. Cependant, les détails importants, comme les motifs sur les murs, l'organisation des citations et leur apparence, ne paraissaient pas clairement. Alors, j'ai décidé d'en faire une plus grande et j'y ai inclu tous les détails, jusqu'aux espaces où il y aura les bacs de terre. (petit détail: biensur, les boîtes seront peintes en blanc.) Voici la forme que prendra à peu près mon oeuvre:






jeudi 23 août 2012

Dernières mises à jour!

Durant ces longs six mois de vacances, j'ai pris du recul par rapport à mon projet. Lorsque nous sommes concentrés pendant de longues semaines sur une même idée, on fini par tourner en rond et nous figons sur les mêmes points sans trouver de nouvelles inspirations et nous perdons la motivation. Après m'être retirée, j'ai donc eu le temps d'oublier un peu mon projet et de me trouver de nouveaux passe-temps, toujours à la recherche d'inspirations. C'est là que j'ai finalement trouvé ce qui manquait à mon oeuvre. En voici la version finale:

Je reste avec l'idée d'un coin de pièce étroit, qui représente les camps de concentration, les chambres à gaz et les fours crématoirs. La pièce étroite fait référence à l'encloîtrement des prisonniers, ils se referment sur eux-mêmes. J'ai décidé d'abandonner l'idée de performance mais plutôt d'impliquer les spectateurs. Il s'agit, encore de la pièce blanche, où des cartons sont superposés, un peu comme un tas, cachant quelques parties des murs. La couleur blanche des murs fait référence aux hopitaux, normalement vus comme un lieu sécuritaire où l'on soigne les malades mais qui prend une tournure complètement opposée lors de l'holocauste et fini par rappeler les salles d'expérimentations, où l'on testait des médicamments et des traitements sur ces prisonniers juifs, tout en les torturant. Ils font aussi références à la pureté des âmes des juifs avant la guerre et qui seront salis, torturés, déformés par les actes des soldats allemands. Les boîtes représentent les lits où les victimes de l'holocauste dormaient dans les camps de concentration, ainsi que les tombeaux, et aussi l'état d'âme des prisonniers qui se renferment sur eux, et enfin, l'empilement de corps des victimes décédées et leur cendres, de là la signification de la terre noire et de la poussière qui rempli les boîtes. Ceux-ci représentent aussi les travaux forcés qui ne portent pas fruits ainsi que les souvenirs. Sur les murs, il y aura des citations de personnes ayant survécues au génocide juif qui seront marquées un peu partout. Quelques unes seront cachées par les boîtes, de là l'implication des spectateurs, qui, par curiosité pourront aller déplacer les boîtes pour voir ce qui est marqué. Cette action représente lorsque le monde extérieur s'est ouvert les yeux sur le génocide juif et s'est décidé à agir pour les sortir de cette situation. Ça veut aussi dire ''fouiller dans le passer pour s'en souvenir'', qui est le but premier de mon oeuvre. En déplaçant les boîtes, on change le décor, comme lorsqu'on agit, on change l'histoire. Tout à l'entour de la chambre, il y aura des sacs de terre noire pour forcer les spectateurs à se salir les pieds pour marquer le sol et représenter les événements qui ont marqués l'histoire par la faute des pas des dirigeants de l'époque. Ça implique les spectateurs en les incitant à marquer l'histoire par leurs pas, pour leur rappeler que c'est par leurs décisions que tout peut changer. Nous écrivons l'histoire par nos actes, il n'est jamais trop tard pour changer le monde et nous en sommes tous concernés. Cette saleté représente aussi l'état hygiénique dans lequel les prisonniers vivaient, et aussi l'esprits des survivants qui ne sont plus les mêmes suite aux événements, ils sont troublés, changés à cause de la souffrance vécue et la torture. Finalement, il y aura un discours violent et vulgère du dictateur Hitler, pour faire vivre un peu l'ambiance de guerre aux spectateurs et leur rappeler l'élément d'éclencheur de l'événement le plus marquant de l'histoire.

Voilà tout pour le moment, ma maquette est déjà prête, il ne reste qu'à tout mettre en oeuvre!

mercredi 7 mars 2012

Texte Synthèse

Depuis mon entrée dans le programme d’art, j’essaie à travers mes projets de donner une signification à un objet et de le sortir de son contexte original. Voyant mon intérêt pour l’espace, l’aménagement et l’ambiance que peut contenir chaque pièce d’après son contenu, j’ai décidé de créer une petite pièce dont l’ambiance et les émotions y sont coincées.
Après plusieurs recherches, l’événement le plus marquant qui a vraiment capté mon attention était celui de l’Holocauste. C’est la période où le génocide juif fut déclenché. On arrachait les gens à leur habitat, à leur famille, à leur vie, pour les emmener en camps d’extermination où ils étaient condamnés aux travaux forcés, à l’intimidation et à l’obsession pour l’hygiène et la perfection. Autrement, ils étaient brûlés dans les fours crématoires, fusillés ou enfermés dans les chambres à gaz. J’ai mis la main sur plusieurs dossiers officiels portant sur les découvertes des cadavres et des cendres qui se trouvaient dans les camps d’extermination. Ces images troublantes m’ont inspirés pour le développement de mon œuvre et ainsi, j’en ai fait mon sujet. Mon but est donc de compresser dans une pièce très simple et épurée les sentiments de peur, d’angoisses et de colère d’une génération dont nous ne sommes que spectateurs. Ce qui m’amène à la relation de l’installation avec les spectateurs, qui est de l’impliquer dans cette phase marquante de l’histoire que nous effleurons à peine dans nos cours d’histoire du secondaire, sans jamais s’attarder sur les émotions et les circonstances dans lesquelles ont dû vivre ces milliards de familles. À aucun instant nous nous sommes arrêtés pour constater le côté de ceux dont l’existence était menacée. De là le lien du spectateur qui ne fait que regarder d’un œil passif, mon but est de l’inclure dans l’événement, de lui faire ressentir ce que les familles juives vivaient dans ces temps –là et aussi les retourner dans le passé, les souvenirs et rendre hommage aux martyrs. Mon œuvre est constituée en une pièce blanche, pour représenter la pureté en contraste avec le mal qui a été fait, qui contiendrais des boîtes blanches aussi, remplies de sable et de terre pour représenter les tombes, l’hygiène, les cachettes où ont dû se réfugier les familles pour échapper à leur sort, ainsi que les cellules dans lesquels ils étaient enfermées dans les camps. Mon installation prend peu à peu la forme d’une performance puisque tout d’abord, il y aura une personne placée à l’entrée de la pièce où sera exposée l’œuvre qui étampera un numéro, comme faisaient les soldats nazis aux détenus. Ainsi, les spectateurs font partie intégrante de l’œuvre. Aussi, la performance prend forme surtout lorsque je serais dans la pièce, vêtue de blanc. J’interagirai avec les boîtes en les déplaçant, les ouvrants puis refermant, pour représenter les travaux forcés, en me salissant au fur et à mesure que je déplace les boîtes, signe des maladies qui prennent de l’expansion à cause de la mauvaise hygiène et de la sous-alimentation. Enfin, en étalant de la terre et du sable sur la robe entière sera la scène finale qui veut dire tout d’abord, la mort qui emporte, mais aussi, notre implication dans l’histoire, en me salissant de terre, j’imprime les événements vécus des générations futures sur mon présent et sur mon propre vécu.

Enfin, mes craintes seraient que cette performance ne tourne en spectacle, tout le contraire de mes intentions.

Calendrier, Budget, Lieux

Voici le calendrier que je m'impose pour le développement de mon oeuvre:



Semaine 7
Semaine 8
Semaine 9
Semaine 10
Semaine 11
Semaine 12
Semaine 13
Construction de maquette à l’échelle en foam board et recherche de matériaux nécessaires à la construction et tests techniques.
Recherche scénario pour la performance et recherche de sons pour le montage.
Achat des matériaux et réservation de la salle Hubert-Reeves et permission pour emprunter les costumes du costumier.
Début de la construction de l’œuvre et tests d’éclairage à la salle Hubert-Reeves.
Construction (détails) finition et montage de la bande sonore.
Installation de l’œuvre et tests techniques et identification de l’oeuvre.
Rédaction de l’auto-évaluation, processus, etc.


Liste de matériel:

  • sable
  • terre 
  • 3 planches de bois
  • clous
  • 1 costume de militaire nazi 
  • 1 étampe
  • boîtes en carton
  • peinture blanche



Budget: 
La vaste majorité de mon budget ira évidemment sur le matériel ci-dessus. Je pourrai déterminer la somme exacte nécessaire dès la semaine prochaine, où j'aurai fait ma recherche de matériaux, mais il me semble que 80$ pourront suffir à me procurer le matériel dont j'ai besoin.


Lieux:
Le lieu qui serait idéal pour l'installation de mon oeuvre, serait la salle Hubert-Reeves tout d'abord pour les installations techniques qui s'y retrouvent mais également pour le concept de l'oeuvre que j'ai expliqué auparavant et où il s'agit de mettre les visiteurs en situation de spectateurs impuissants, mais tout aussi concernés et impliqués dans la pièce. Sinon, il y a aussi l'espace extérieur du Collège, sur le terrain face au bloc E, puisque je trouve que, encore là, on retrouve l'aspect d'emboîtement dans un espace clos, alors qu'on se retrouve dans un espace ouvert. Ce qui fait aussi référence aux camps d'exterminations qui se retrouvaient à l'extérieurs mais qui étaient la prison de ceux qui s'y trouvaient à l'intérieur. Mon troisième et dernier choix serait d'installer mon oeuvre dans le hall devant la salle Hubert-Reeves. Pour la même raison que la première, qui est que l'oeuvre sera sujet de spectacle dont nous sommes spectateurs puisque c'est un lieu où il y a beaucoup de passants et il est inévitable de le croiser si nous nous trouvons au deuxième étage.

jeudi 23 février 2012

Développement plus détaillé..

En faisant mes recherches sur la chute du mur de Berlin, j’ai retrouvé des informations sur le génocide juif sous le régime du dictateur Adolf Hitler, et je me suis lancée sur ce sujet. Très vite, cet événement a capté mon attention et je me suis rendue compte que c’était le sujet qui coordonnait parfaitement à ce que j’avais en tête. J’ai donc poursuivie mes recherches et j’ai trouvé des témoignages de survivants, le journal intime d’Anne Frank, qui a marqué l’histoire de son témoignage, ainsi que des dossiers que L’album d’Auschwitz, qui est la seule évidence visuelle du processus d’extermination mis en place dans le camp d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne. Il s’agit d’un album d’environ 200 photos qui décrit le processus d’arrivée, la sélection la confiscation des biens et la préparation en vue de l’extermination. Suite à ces découvertes, j’ai aussi trouvé plusieurs documentaires et films qui ont été réalisés en mémoire du génocide. Voici comment tout a débuté :

« Herschel Grynszpan, jeune juif polonais, assassina en 1938, le conseiller de l'ambassade d'Allemagne à Paris. Cet homicide fut utilisé comme prétexte par Hitler pour lancer contre les juifs des opérations de grande envergure qui aboutiront, trois jours plus tard, à la "Nuit de Cristal".Herschel Grynszpan
 "La Nuit de Cristal (en allemand Reichskristallnacht) est le nom donné à des actes de violence qui ont eu lieu durant la nuit du 9 au 10 Novembre 1938 en Allemagne, alors sous le Troisième Reich. Il s'agit de pogroms, de destructions de synagogues, de magasins, de lieux d'habitations et d'agressions contre des personnes identifiées comme juifs.
Six millions de juifs, dont 1,5 million d'enfants, furent assassinés pendant la Shoah dans les pays occupés par l’Allemagne nazie. 

Une grande partie de l’Europe est alors sous la domination nazie et la majorité des États et des peuples garde le silence sans intervenir et pire encore, certains collaborent avec les assassins. 

Et cependant, quelques-uns, au risque de leur propre liberté ou même de leur vie, tendent une main secourable pour sauver des enfants ou des familles juives.

L'aide apportée aux juifs a revêtu des formes très diverses ; elles peuvent être regroupées comme suit : 
 

Héberger un enfant ou une famille chez soi, ou dans des institutions laïques ou religieuses, à l'abri du monde extérieur et de façon invisible pour le public.
 

Aider un juif à se faire passer pour un non-juif en lui procurant des faux papiers d'identité ou des certificats de baptême (délivrés par le clergé afin d'obtenir des papiers authentiques). 
 

Aider les juifs à gagner un lieu sûr ou à traverser une frontière vers un pays plus en sécurité, notamment accompagner des adultes et des enfants dans des périples clandestins dans des territoires occupés et aménager le passage des frontières.

 

Adopter temporairement un enfant juif pendant la durée de la guerre. 
 

Qui sont les Justes parmi les nations ? 

Certains sauveteurs furent des hommes d'église qui considéraient la résistance au nazisme et l'aide aux juifs victimes du génocide nazi comme un impératif religieux.

D’autres étaient animés des idéaux humanitaires, d’autres encore révoltés par ce que leurs fonctions pouvaient les amener à commettre, comme de nombreux policiers ou gendarmes.

Des Allemands, militaires ou des civils employés dans les pays occupés, ont su dire « non » aux exactions de leurs dirigeants, méritant ainsi, au péril de leur vie, le titre de Justes parmi les nations.
De 1941 à 1945, on estime que 5 100 000 personnes, sans distinction d'âge, de sexe et de religion, furent assassinées pour la seule raison qu'elles étaient considérées comme juives par L'État nazi et que, comme telles, elles constituaient une menace mortelle pour la race aryenne. Ce chiffre représentait alors les deux tiers de la population juive d'Europe et le tiers du peuple juif tout entier. »



Des juifs capturés dans le ghetto de Varsovie partent pour un camp d’extermination, en 1943.




Je poursuis toujours mes recherches pour en savoir plus mais mon projet prend vie de jour en jour. J’ai toujours l’idée de la pièce de maison constituée de deux murs, comme je l’ai présenté dans mon premier croquis. Cependant je cherche une signification plus symbolique aux meubles qui seront dans la pièce et donc, je pense à un concept autre que des articles de maison traditionnels. J’ai pensé à mettre plusieurs boîtes un peu partout dans la maison, qui représenteraient les cachettes où se logeaient les juifs pour ne pas se faire arrêter. Le concept de la projection c’est l’histoire d’une famille non-juive qui tente d’aider leurs amis juifs à échapper au Nazis. Le scénario est encore à travailler mais c’est l’idée de départ que je me propose. Mon but à travers cette installation est de faire vivre au spectateur la peur et l’angoisse que vivaient ces juifs durant cette période, puisque nous avons tendance à écouter en classe d’histoire parler des nazis, du génocide et de tous ces événements tragiques, sans se rendre compte à quels point ils ont été dramatiques et insupportables à la population d’autrefois. L’installation aura lieu dans la salle Hubert-Reeves, encore pour les mêmes raisons, qui sont de donner l’impression que nous sommes si proches de ces événements mais que nous y sommes aussi loin et impuissants. Pour ainsi concrétiser mon idée, je compte mettre à la porte d’entrée de la salle un officier nazi qui étampera un numéro suivit  d’un triangle à tous les spectateurs qui entrent dans la salle, pour représenter ce que faisaient les gendarmes aux citoyens juifs lorsqu’ils les emmenaient au camp d’extermination, pour mieux les identifier. Ainsi, les spectateurs se sentiront visés et lorsque la projection aura lieu, ils pourront s’identifier au personnage juif.

Les chaises seront aussi placées en forme de demi-cercle, comme suit, pour créer une atmosphère familiale face à l’installation et aussi pour donner l’allure d’une salle de thérapie, comme s’ils étaient des survivants juifs qui se rappellent de ces horreurs.



Mon but est donc de revivre ces événements au lieu de tout simplement apprendre leurs dates de début et de fin, comme nous le faisons à l’école depuis si longtemps, et de faire réaliser les gens que sont des faits réels qui se sont véritablement produits et dont des milliers d’humain comme nous qui ont péri dans des conditions atroces et non uniquement des chiffres que nous nous efforçons d’apprendre par cœur!

La prochaine étape est pour moi d’écrire le scénario de la projection et de faire les tests physiques nécessaires pour la projection 3D. Suivront le montage sonore, dont je compte inclure une partie du discours d’Hitler à propos des juifs et d’autres effets sonores. Plus de recherche et de témoignages seront de mise pour que je puisse reconstituer les sentiments exacts et le déroulement du processus d’extermination.



Je me suis inspiré de l’artiste Krzysztof Wodiczko, qui lui, fait des projections sur des objets 3D à grande échelle. Comme par exemple :




WODICZKO, Krzysztof, « The Homeless Projection Civil War Memorial »



« Ses œuvres témoignent d’un engagement social profond. Il est reconnu pour être un activiste culturel. « Il intervient surtout dans l’espace public pour détourner, modifier et manipuler le message initial établit par les « vainqueurs ». De cette façon, il choque, dénonce et transforme l’opinion publique »2. Il prône une création didactique et critique qui instruit le public. À travers ses projections publiques, véhicules et dispositifs technologiques, il s’intéresse aux droits humains, remet en question la classe dirigeante et tente de donner une voix aux marginaux et aux victimes d’abus.

Krzysztof Wodiczko utilise la projection pour transformer les monuments et les édifices publics en métaphores axées sur des contradictions de la vie sociale et politique. Dans les années 1980, ses premières projections sont fixes. Elles mettent en évidence la lourde charge historique et politique de monuments symbolisant le pouvoir, la bureaucratie et le triomphe, détournant ainsi la fonction sociale de ces lieux établie par les autorités, qui les présentent comme des attractions culturelles, touristiques et historiques. Ainsi, il invite le public à prendre conscience des réalités qui se cachent derrières ces monuments symboliques. À partir des années 1990, il projette sur des structures urbaines symboliques des images vidéo plutôt que des images fixes. Il commence alors à solliciter la participation des communautés en relation avec les lieux de projections. il met en parallèle l’aspect statique et monumental des bâtiments avec les témoignages des individus vivant dans l’ombre de ces monuments.»



C'est pourquoi Krzysztof Wodiczko est l'artiste qui m'inspire le plus pour l'oeuvre que je veux réaliser.



jeudi 16 février 2012

Choix du sujet et premier croquis

Cette semaine, mon travail s'est enligné vers le choix du thème principal de mon oeuvre. J'ai finalement choisi la chute du mur de Berlin. J'ai beaucoup été inspiré du film ''Le Tunel'' et j'ai surtout cherché èa comprendre les émotions qui se vivaient durant cette époque. Il y a eu des familles qui se sont séparés, d'autres ont été tué pour avoir essayer de franchir le mur qui les séparait de leur famille ainsi que la multiprésence des espions qu'on appela plutard ''la Guerre Silencieuse''. Voici un bref résumé de ces événements:


Histoire du Mur de Berlin

Dates décroissantes    Titres seulement    (5 réponses)

1961
12 août

Construction du Mur de Berlin

 

Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les autorités de la Républiquedémocratique allemande (RDA) commencent à couler du béton et à tendre des barbelés sur la ligne qui sépare à Berlin la zone sousoccupation soviétique de la zone sous occupation américaine, anglaise et française. En interdisant la libre circulation entre les deux parties de la ville, les Soviétiques veulent stopper l'émigration des citoyens est-allemands et asphyxier économiquement Berlin-Ouest. Le "mur de la honte" tombera le 9 novembre 1989, annonçant la chute du communisme en Europe et l’effondrement de l’URSS.
Voir aussi : Dossier histoire de Berlin - Dossier histoire de la guerre froide : la coexistence pacifique (1953-1962) - Histoire de la RFA -Histoire du Mur de Berlin - Histoire de la RDA - Histoire de la Guerre froide
1961
27 août

Face à face au chekpoint Charlie

 

Deux semaines après la construction du mur de Berlin, le checkpoint Charlie est le théâtre d’une épreuve de force entre Américains et Soviétiques. Pendant plusieurs heures, blindéssoviétiques et américains, distants de quelques dizaines demètres, se font face au niveau du point de passage entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Soucieux de ne pas risquer un conflit armé pour de simples provocations, les deux armées reculeront.
Voir aussi : Dossier histoire de Berlin - Dossier histoire de la guerre froide : la coexistence pacifique (1953-1962) - Histoire du Mur de Berlin - Histoire de la Guerre froide
1989
9 novembre

Le Mur de la honte tombe

 

Les autorités est-allemandes annoncent que les personnes désirant se rendre à l'ouest peuvent "passer par tous les postesfrontaliers entre la RDA et la RFA ou par Berlin-Ouest." A partir de 22h00 des milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontières. Déjà le 7 novembre un million de manifestants à Berlin-Est avait entraîné la démission collective dugouvernement communiste. Après 28 ans de séparation entre l'est et l'ouest, le mur de la honte s'écroule entraînant bientôt dans sachute le communisme soviétique.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire de Berlin -Histoire du Mur de Berlin - Réunification - Histoire de la Guerre froide
1990
3 octobre

Réunification de l'Allemagne

 

A minuit l'Allemagne en liesse, fête sa réunification. Un traitéd'union, bientôt ratifié par l'ensemble de la communautéinternationale, met fin à la division. A Berlin, des centaines de milliers de personnes ont entonné "l'Hymne à la joie" de Beethovenen agitant des drapeaux rouge, or et noir. Après la chute du mur de Berlin en novembre 1989, une nouvelle Allemagne est née.
Voir aussi : Dossier histoire fête nationale - Dossier histoire de Berlin- Histoire du Mur de Berlin - Réunification - Histoire de l'Etat
1991
20 juin

Berlin, capitale de l'Allemagne réunifiée

 

Après la chute du mur de Berlin en 1989 et la réunification en 1990, les parlementaires allemands décident de redonner à Berlinson statut de capitale. C'est Bonn qui depuis la partition de l'Allemagne faisait office de capitale fédérale. Le Palais duReichstag, incendié par les nazis en 1933 sera rénové et accueillera le Bundestag (parlement allemand) en 1999.
Voir aussi : Dossier histoire de Berlin - Capitale - Histoire du Mur de Berlin - Réunification - Histoire de l'Etat



source: 
http://www.linternaute.com/histoire/motcle/843/a/1/1/mur_de_berlin.shtml




Les bâtiments limitrophes, tels que les immeubles de la Bernauer Straße, où le trottoir se situait dans l'arrondissement de Wedding (donc à Berlin-Ouest), et les rangées sud d'immeubles dans l'arrondissement Mitte (donc à Berlin-Est), furent tout simplement intégrés dans le dispositif de séparation entre les deux moitiés de la ville. Avec une opération coup de poing, les autorités de RDA firent murer les entrées d'immeubles et les fenêtres des rez-de-chaussée. Les habitants concernés ne pouvaient accéder à leurs logement que par les cours intérieures qui se trouvaient en territoire de RDA. C'est ainsi que de nombreux logement furent évacués de force dès 1961, non seulement dans la Bernauer Straße, mais aussi dans d'autres quartiers frontaliers.

Avec la construction du mur, certaines places ou quartiers entiers furent divisés abruptement d'un jour à l'autre, et le réseau suburbain de transports publics fut en partie neutralisé. Le soir du 13 août, le maire de Berlin déclara dans une allocution publique, devant le chambre des députés: «(...) Sous les yeux du monde entier, le sénat de Berlin condamne les mesures inhumaines et illégales adoptées par ceux qui veulent séparer l'Allemagne, opprimer Berlin-Est et menacer Berlin-Ouest (...).»


Entre 1961 et 1989, plus de 100.000 personnes ont essayé de fuir la RDA en franchissant la frontière entre les deux Allemagnes ou le mur de Berlin. Plus de 600 fugitifs ont été abattus par les gardes-frontières de RDA, ou ont trouvé la mort autrement. On dénombre au moins 136 morts autour du seul mur de Berlin au cours de cette période.


source: http://www.berlin.de/mauer/geschichte/index.fr.html





 De plus, j'ai dessiné un premier croquis de la pièce dans laquelle serait projeté le court métrage




L'oeuvre ''Le jardin du Sommeil'' m'a également inspiré par l'ambiance et les émotions ressentis à travers l'installation.




Voici également d'autres images qui m'ont inspirées: